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Dans cette rubrique, vous trouverez ici les études réalisées par le CARHOP en tant qu’organisation d’éducation permanente reconnue.

Florence Loriaux 

Transformer la société par l'éducation. 30 ans de réflexions et d'action du Groupe Belge d'Éducation Nouvelle
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Le Groupe Belge d’Éducation Nouvelle (GBEN) constitué dans les années 1980 se rattache au courant de l’Éducation Nouvelle et défend le principe que les enfants sont «Tous capables !».

En rupture avec un système scolaire qui sélectionne et déclasse les élèves, le GBEN, avec d’autres mouvements pédagogiques alternatifs, souhaite transformer l’acte d’apprendre en inventant des stratégies non seulement pour la réussite de tous les enfants mais aussi pour leur apprentissage de la démocratie.

Cet ouvrage retrace plus de trente années de réflexions et d’actions menées par ce mouvement pédagogique afin de transformer la société par l’éducation.

On peut se le procurer chez Eugénie Eloy (GBEN) au prix de 12 euros + frais de port (eugenie.eloy@live.be).

 

 La faïencerie Boch (1841-2010)

Une histoire et une culture ouvrières

Témoignages recueillis par Josiane Jacoby et Christine Machiels (CARHOP)

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, déclarée en faillite en avril 2011, était la dernière faïencerie en activité en Belgique. Aujourd’hui, il reste de la faïencerie une «mémoire du travail» plurielle, collectée par le CARHOP auprès des anciens travailleurs à la demande de l’asbl Kéramis entre juin 2010 et juin 2012.

 

Ce livre est né de la volonté de restituer une trace écrite de ce patrimoine immatériel, et de le rendre visible dans un débat public qui l’a souvent ignoré. Les récits des travailleuses et travailleurs portent sur l’embauche,l’apprentissage des métiers, l’organisation de la production, l’évolution des salaires, la pénibilité du travail, les épisodes de camaraderie et de rivalité, les rapports hiérarchiques, les événements festifs, la vie familiale, les combats syndicaux et les faillites.

 

Ces témoignages, mis en perspective et contextualisés dans ce dossier, renvoient à plus de 170 ans d’histoire sociale de la faïencerie Boch, souvent méconnue ou oubliée.


Sous la direction de Florence Loriaux

Le chômeur suspect. Histoire d'une stigmatisation

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Dans une société qui conçoit le travail comme un devoir moral engageant la responsabilité individuelle de chacun, l’absence ou le manque de travail rend suspect. Souvent associé à l’oisiveté, « mère de tous les vices », le chômage est à la fois un risque social, contre lequel ont été mises en place des protections collectives, et une réalité vécue de manière personnelle. Parfois vu comme une victime, le chômeur est aussi souvent soupçonné d’être responsable de sa situation, par manque de formation, par absence de motivation, voire par goût de la paresse.

En période de plein-emploi, les sans-emploi sont accusés de vouloir vivre au crochet de la société. En temps de crise, les chômeurs sont perçus comme une menace pour l’ordre social et la démocratie, ainsi que pour les finances publiques et les dispositifs de protection sociale.

Hubert Dewez a été l’un des fondateurs du CARHOP et du CRISP. Syndicaliste et grand historien du mouvement ouvrier belge, il a publié de nombreux et importants ouvrages sous le pseudonyme Jean Neuville. Le second volume de son histoire de la condition ouvrière au 19e siècle est intitulé L’ouvrier suspect. Près de quarante ans après cet ouvrage majeur, Le chômeur suspect se veut à la fois un hommage à J. Neuville et un complément à son oeuvre.

En examinant les discours, les représentations, les préjugés et les stéréotypes développés à l’encontre des chômeurs, particulièrement depuis le 19e siècle, ce livre met en avant les différents types de stigmatisation dont les chômeurs sont l’objet depuis plus de deux siècles. Il souligne aussi que cette focalisation sur des boucs émissaires dissimule des enjeux politiques, économiques et sociaux de première importance.

Florence Loriaux

Le Gaffi : Un projet de société pour les femmes migrantes (1978-2014)


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Alors que le Gaffi célèbre son trente-cinquième anniversaire, cette association dédiée aux femmes migrantes et à leurs enfants a traversé tous les courants des changements sociétaux et a adapté son action afin de répondre aux besoins et aux situations nouvelles qui se présentaient à elle.

Témoin des causes et des effets de l’exclusion sociale à Bruxelles, le Gaffi se donne la mission de relayer et d’interpeller les pouvoirs publics sur ces problématiques et de tenter de briser les logiques discriminatoires qui en découlent.

 Le Gaffi permet à un public féminin, multiculturel, peu scolarisé ou possédant des diplômes non reconnus en Belgique par ses formations d’alphabétisation d’avoir accès à la formation et à l’emploi, facteurs clés permettant l’intégration dans notre société, l’autonomie par rapport aux aides sociales; en bref, l’émancipation et la citoyenneté active. Cet ouvrage retrace trente-cinq années d’actions de cette association qui s’est professionnalisée et organisée en trois secteurs afin d’offrir à chaque participante les moyens d’empowerment.
Info@carhop.be

 

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