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Nous proposons à la location des expositions
(sur panneaux de 80cm de largeur sur 120 cm de hauteur)
au prix de 150€ (250€ de garantie locative)


Ces expositions destinées à tout public sont à retirer au CARHOP
Pour les réserver, contactez-nous.

Nous réalisons des expositions à la demande d’associations et d’organisations. Citons à titre d’exemple :

 

• Le Quartier de l'Ilon au cœur du Namur Populaire

Dix panneaux retracent l'histoire de la Maison du Travail et des organisations qui y ont leur siège.

 

• L'Économie populaire de Ciney

Dix panneaux évoquent l'histoire de la coopérative dans le diocèse de Namur en insistant particulièrement sur l'évolution de la centrale de la coopérative.

 

• Le Cercle Saint-Joseph à Mouscron dans les années 1930

Cette exposition comprend 10 panneaux portant sur la fondation et l'évolution du bâtiment «Le Cercle Saint-Joseph» à Mouscron. Cinq panneaux donnent un aperçu des organisations qui y ont été ou y sont abritées.

 

• La Louvière au cœur du Centre, au cœur du labeur

Le CARHOP, en collaboration avec la MOC/CIEP La Louvière et Loisirs et Vacances La Louvière, a organisé une exposition de 10 panneaux retraçant l’histoire de La Louvière et de ses industries, la naissances du mouvement ouvrier chrétien dans la région, les grands combats sociaux et politiques, les différentes phases d’immigration dans la région et la situation économique et sociale de La Louvière aujourd’hui.


Cette exposition réalisée par un groupe de travailleurs (travailleuses) – étudiant(e)s de l'ISCO sous la direction du CARHOP, est consacrée à la vie socio-économique liégeoise et aux luttes menées pour l'obtention d'acquis sociaux comme le droit de vote, l'interdiction du travail des enfants, les 8 heures de travail, …

À travers une série de documents iconographiques, elle aborde l'évolution des grands secteurs d'activités comme la verrerie, les charbonnages, la fabrique d'armes, le textile, … ainsi que les luttes menées dès les années 1970 afin de sauvegarder l'emploi.

Régulièrement, les Belges âgés de plus de 18 ans sont appelés à se rendre aux urnes. Le vote est obligatoire et fait partie des devoirs du citoyen. Mais il n’en a pas toujours été ainsi car, en Belgique, le droit de vote fut longtemps réservé à une minorité fortunée. Pendant plus d’un siècle, il fut l’enjeu d’une lutte acharnée. Une première étape est franchie avec le vote plural. Le corps électoral passe alors de 137.000 à 1.370.600 électeurs. Toutefois, 850.000 électeurs ne disposent que d’une seule voix, 290.000 en possèdent deux et 220.000 trois voix.

Le suffrage universel pur et simple fut la revendication prioritaire du monde du travail jusqu’en 1919. Les femmes durent attendre 1948 pour exercer ce droit politique élémentaire. Depuis 1970, les jeunes sont électeurs communaux dès 18 ans. En 1981, le Parlement adopte le principe du vote dès 18 ans pour les élections législatives et provinciales. Cette revendication reste toute fois encore d’actualité. En effet, en Belgique, une partie de la population, pourtant en âge de voter, n’a politiquement pas la possibilité de s’exprimer alors qu’elle entre en ligne de compte dans le calcul du nombre de sièges à pourvoir.

Il est important de resituer le débat qui se pose aujourd’hui dans la continuité de l’histoire de la lutte pour l’égalité politique. Cette exposition retrace les grandes étapes de la loi électorale et les luttes qu’elle engendre.

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